Puis, tout à coup, vers le soir, un grand cri : « Les voilà ! » et là-bas, au lointain, nous voyons le troupeau s’avancer dans une gloire de poussière. Toute la route semble marcher avec lui… Les vieux béliers
viennent d’abord, la corne en avant, l’air sauvage ;
Alphonse Daudet
"Une gloire de poussière", c'est parfait, on voit très bien de quoi il s'agit. Merveilleux.